J’ai les mêmes soucis que vous

J’ai les mêmes soucis que vous

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Transcription de la vidéo :

Bonjour les amis, merci de me rejoindre dans cette nouvelle vidéo de Français Authentique. Ça fait six ans que j’enseigne des principes pour apprendre à parler une langue, le français en l’occurrence. Je partage avec vous des techniques, des conseils, des astuces, des méthodes ; je vous dis de ne pas stresser, etc. Ça fait six ans que je récolte des témoignages et je sais donc exactement ce qui marche chez mes étudiants qui ont du succès et ce qui ne marche pas chez mes étudiants qui n’arrivent pas à progresser. Je parle déjà deux langues étrangères, l’anglais et l’allemand. Et pourtant, malgré ces trois points, dans le cadre de mon apprentissage de ma quatrième langue, l’italien, j’ai les mêmes problèmes que vous, j’ai les mêmes frustrations, l’impression que ça ne va pas assez vite. Ça fait huit mois que j’apprends, huit mois que je travaille chaque jour et j’ai l’impression de ne pas être capable de parler, frustration d’oublier plein de mots. Je fais plein d’effort pour apprendre chaque jour des nouveaux mots et souvent, j’ai l’impression d’oublier tout ce que j’ai appris. La frustration d’avoir des difficultés à comprendre les natifs. Je commence à comprendre pas mal de choses quand j’entends de l’italien à l’oral ou quand je lis de l’italien, mais quand j’écoute des natifs, ils parlent trop vite, ils ont une prononciation un peu spéciale selon l’endroit de l’Italie dans lequel ils vivent, ils utilisent des expressions idiomatiques que je ne connais pas, j’ai du mal à les comprendre et j’ai la frustration d’avoir souvent la tentation de traduire dans ma langue maternelle ce que j’écoute, ce que je lis ou ce que j’essaye de m’entraîner à dire à l’oral.

J’ai les mêmes soucis de motivation que vous. Souvent, la sensation de ne pas avoir le temps, de me dire : « J’ai mon travail, j’ai ma famille, j’ai mon développement personnel. Comment je peux trouver un minimum de trente minutes par jour pour apprendre l’italien ? » Le même frein dans la motivation qui est : « Je n’ai pas vraiment de besoin de parler l’italien ; je ne vis pas dans le pays, donc, je n’ai pas le besoin de le parler tous les jours et je n’ai pas forcément l’occasion de le pratiquer tous les jours. » J’ai les mêmes soucis de confiance en moi que vous avez en français. C’est un comble pour quelqu’un qui a créé un blog qui s’appelle Pas-de-stress. J’ai aussi ce souci de comprendre plein de choses mais d’avoir l’impression de ne pas être capable de parler ; j’ai aussi parfois ce moment où je me dis : « Je ne progresse pas assez vite ; est-ce que je suis vraiment capable d’apprendre l’italien ? »

En fait, toutes ces choses que je viens de citer, ce sont des choses que je retrouve, que j’avais déjà connues en apprenant l’anglais et en apprenant l’allemand. Et tout ça, c’est tout à fait normal ; je pense que chaque personne qui apprend une langue étrangère a, à un moment ou à un autre, un de ces soucis, une de ces choses qui lui passent par la tête. Nous ne sommes pas des machines et apprendre une langue étrangère, c’est un gros challenge, c’est quand même une chose qui est relativement complexe à faire.

La majorité des gens dans le monde ne relève pas ce challenge et se contente de ne parler qu’une langue. Donc, c’est tout à fait logique, tout à fait légitime d’avoir ces pensées et de rencontrer tous ces soucis. Et ma stratégie, elle est simple : à chaque moment où j’ai ces différentes pensées ou ces différents soucis, je me remets dans le droit chemin et je continue de suivre ma stratégie qui est celle que je partage avec vous depuis six ans. Je vous donne des conseils, je vous dis des choses et ces choses, ce sont des choses que j’ai appliquées moi-même quand j’ai appris l’anglais et l’allemand et que j’applique également aujourd’hui. Donc, je continue d’apprendre de l’italien chaque jour ; je continue un minimum de trente minutes par jour du lundi au vendredi à apprendre l’italien. C’est la fameuse règle 4. J’ai l’esprit Kaizen, je veux faire des micros progrès chaque jour pour atteindre un grand progrès dans quelques temps. J’écoute beaucoup – c’est la règle 1 de Français Authentique ; je passe beaucoup de temps à écouter de l’italien. Je le fais pendant mes temps morts – c’est la règle 3. J’utilise tous mes temps morts : quand je cuisine, quand je fais un peu de vaisselle, je fais du sport, je vais dans la rue acheter du pain, je ne sais quoi, j’utilise tous les moments où mon cerveau est libre pendant que mon corps est occupé pour pratiquer ou écouter de l’italien. Je suis, bien sûr, la règle 2 – j’écoute plein de fois la même chose – la règle 7 – j’écoute de l’italien authentique pour vraiment progresser. Et ce qui est peut-être encore plus important, je ne stresse pas. Dès que j’ai une petite négative ou un petit souci comme ceux que j’ai décrits précédemment, je me fais une pause, je respire et j’arrête de stresser. Je sais que je vais réussir. Je ne sais pas quand, je ne sais pas s’il me faudra encore trois mois, six mois, neuf mois, douze mois, mais je sais que je vais réussir à m’exprimer à l’oral en italien sans faire vraiment d’effort, que les mots sortiront de ma bouche parce que j’aurai utilisé la bonne méthode.

J’ai réussi en anglais, j’ai réussi en allemand, je ne vois absolument pas pourquoi j’échouerais en italien. Et en voyant l’échec comme étant quelque chose d’impossible, directement ça me redonne de la confiance, de la motivation pour repartir sur mon apprentissage. Et une troisième chose que je fais qui est super importante – j’en parle souvent – c’est que je me remémore pourquoi j’apprends l’italien. C’est toujours le risque quand on fait une chose chaque jour : c’est de le faire de façon tellement mécanique, tellement habituelle qu’on en oublie la vraie raison ; on ne sait plus pourquoi on s’est mis à apprendre la langue. Moi, je réfléchis à mes motivations profondes : j’adore la culture italienne, j’aimerais y voyage un peu plus souvent, j’ai envie de m’exprimer en italien quand je suis sur place. Donc, ça, c’est ma motivation profonde et je me la remémore pour me remotiver, me donner des émotions positives. J’utilise aussi la technique de visualisation où je m’imagine en train de parler italien en Italie, dans des villes qui m’inspirent (Rome que j’ai déjà visitée, Florence et Venise qui sont sur ma liste) ; je m’imagine en train de commander un café avec ma femme en italien, d’être au restaurant, de parler italien avec des gens à la table d’à côté. J’imagine ces choses-là comme si elles étaient déjà réelles et elles deviendront réelles.

Donc, je vous propose de faire pareil en français et on refait un petit point dans six mois voir où vous en êtes et où j’en suis. Bien sûr, si vous voulez accélérer votre apprentissage et trouver une méthode qui répond à tous les problèmes que j’ai cités précédemment, vous pouvez jeter un œil à mes cours, les packs 1, 2 et 3 de Français Authentique – il y a un lien en-dessous et dans le « i » comme information dans le coin en haut à droite de votre écran. Ces cours ont été conçus pour répondre à ça parce que je comprends vos problèmes dans la mesure où je les ai eus et où j’ai à les combattre. Donc, j’ai bâti toute ma méthode et tous mes cours pour répondre à ces problèmes.

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